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C’est avec Arthur Rimbaud que s’ouvre le premier rendez-vous de la saison de notre série « C’est lundi au Vieux-Co » : des rencontres agrémentées de lectures, en public puis en ligne, conçues autour des textes et thèmes inscrits aux programmes du baccalauréat. Autant de moments privilégiés qui offrent un regard sensible et des passerelles entre des œuvres, des artistes, des enjeux qui nous sont communs. L’éternelle jeunesse de Rimbaud irrigue les échanges, animés par Judith Chaine, entre l’auteur, compositeur, interprète et réalisateur Abd al Malik, la docteure en littérature et spécialiste du rap français Bettina Ghio et Thierry Hancisse, qui ponctue cette rencontre de captivantes lectures d’une sélection de poèmes.
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Reprise du spectacle jeune public « Sans famille » ! Léna Bréban évoque la façon dont elle a adapté le roman d’Hector Malot et mis en scène les multiples péripéties qui jalonnent le voyage de Rémi et de ses compagnons de route.
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Donnés par Louis Jouvet entre novembre 1939 et décembre 1940 au Conservatoire, ses cours s’articulent autour de scènes fondatrices du théâtre. Ils ont été rassemblés dans l'ouvrage « Molière et la comédie classique » et constituent un matériau inépuisable pour le travail du jeu et de direction d’acteur. [...] Jouvet livre aussi ses réflexions sur le comportement du
comédien et de la comédienne dans la pratique de son métier.
Avec ce spectacle, Lisa Guez se penche sur le premier chapitre consacré à Alceste, personnage aussi fascinant que complexe du « Misanthrope » de Molière [...] Elle propose au public l’expérience inédite et jubilatoire de suivre ces ébauches d’interprétation, d’entrer dans la cuisine du jeu et dans les coulisses du travail sur une grande scène du répertoire.
Avec ce spectacle, Lisa Guez se penche sur le premier chapitre consacré à Alceste, personnage aussi fascinant que complexe du « Misanthrope » de Molière [...] Elle propose au public l’expérience inédite et jubilatoire de suivre ces ébauches d’interprétation, d’entrer dans la cuisine du jeu et dans les coulisses du travail sur une grande scène du répertoire.
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Depuis 2018, 20 jeunes de 18 à 25 ans, retenus pour la diversité de leurs parcours personnels, scolaires ou professionnels, passent une saison en immersion à la Comédie-Française, bénéficiant d'ateliers de lecture, d’écriture et de jeu.
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Pour les fêtes de fin d’année et le plaisir des petits et des grands, la Comédie-Française présente actuellement toute une gamme de spectacles tout public…
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En lien avec un des thèmes inscrits au programme du bac général et technologique, « Écrire et combattre pour l’égalité », ce deuxième Lundi au Vieux-Co de la saison, enregistré en public le 2 décembre 2024, aborde la résistance féminine en déportation durant la Seconde Guerre mondiale. Après un hommage rendu Madeleine Riffaud, éminente résistante décédée en novembre dernier à l’âge de 100 ans, la journaliste Leïla Kaddour-Boudadi donne la parole à l’historienne Alya Aglan et à Christiane Page, spécialiste de l’œuvre de Charlotte Delbo. Ensemble, elles racontent la façon dont la résistance s’est organisée au féminin, la force de caractère qu’il a fallu pour prendre en main leur destin de déportées, mais aussi comment l’humour s’est transformé en acte de survie. Cette rencontre est émaillée de lectures par Danièle Lebrun, actrice au parcours riche d’engagements multiples et notamment auprès des femmes, avec un programme mêlant discours, poème et extrait d’une opérette écrite dans les camps.
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... Comme après tout il n’y a pas impossibilité complète que la pièce soit jouée un jour ou l’autre, d’ici dix ou vingt ans, totalement ou en partie, autant commencer par ces quelques directions scéniques. Il est essentiel que les tableaux se suivent sans la moindre interruption. Dans le fond la toile la plus négligemment barbouillée, ou aucune, suffit. Les machinistes feront les quelques aménagements nécessaires sous les yeux mêmes du public pendant que l’action suit son cours. Au besoin rien n’empêchera les artistes de donner un coup de main. Les acteurs de chaque scène apparaîtront avant que ceux de la scène précédente aient fini de parler et se livreront aussitôt entre eux à leur petit travail préparatoire. Les indications de scène, quand on y pensera et que cela ne gênera pas le mouvement, seront ou bien affichées ou lues par le régisseur ou les acteurs eux-mêmes qui tireront de leur poche ou se passeront de l’un à l’autre les papiers nécessaires. S’ils se trompent, ça ne fait rien. Un bout de corde qui pend, une toile de fond mal tirée et laissant apparaître un mur blanc devant lequel passe et repasse le personnel sera du meilleur effet. Il faut que tout ait l’air provisoire, en marche, bâclé, incohérent, improvisé dans l’enthousiasme ! Avec des réussites, si possible, de
temps en temps, car même dans le désordre il faut éviter la monotonie.
L’ordre est le plaisir de la raison : mais le désordre est le délice de l’imagination.
PAUL CLAUDEL
note d'intention
L’ordre est le plaisir de la raison : mais le désordre est le délice de l’imagination.
PAUL CLAUDEL
note d'intention
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Qu’Éric Ruf soit scénographe ou qu’il assure aussi la mise en scène, les images scéniques qu’il conçoit le sont toujours avec les costumes de Christian Lacroix. « Le Soulier de satin » est leur vingt-deuxième collaboration.
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Parmi les nombreuses créations qui jalonnent le parcours d’un comédien ou d’une comédienne, certaines deviennent leur spectacle « fétiche ». Il en est ainsi de « L’Événement » d’Annie Ernaux que Françoise Gillard reprend régulièrement depuis sa création en 2017 et qu’elle tourne cette saison au Théâtre 14, du 7 au 25 janvier. Elle y porte la parole de l’autrice, prix Nobel de littérature 2023, qui raconte en détail et avec le recul de plusieurs décennies trois mois de sa vie, entre octobre 1963 et janvier 1964, durant lesquels elle se découvre enceinte et décide de passer le cap de l’avortement – alors interdit en France. Denis Podalydès, qui a collaboré à ce seule-en-scène, précise ce qui fonde selon lui la singularité de l’écriture d’Annie Ernaux : « Il est peu d’auteurs qui, du réel, n’aient pas une vision enchantée, travestie, séparée. Peu d’auteurs qui savent enserrer en quelques mots le fait matériel sans l’idéaliser quelque peu. C'est une affaire de style. Annie Ernaux écrit ainsi : elle sait rendre compte du réel sans majuscule. »
Au-delà de la prouesse théâtrale, la rareté de cette pièce tient aussi à la façon dont le récit intime résonne, pour chacun et chacune de nous et dans l’actualité d’un monde où le féminin reste menacé par l’interdit. Tandis que Françoise Gillard prépare sa tournée qui débutera le 20 février prochain, nous publions la note d’Annie Ernaux à la création, où elle signifie sa reconnaissance à l’actrice de contribuer avec ce spectacle à « briser l’oubli qui favorise les retours en arrière ».
Au-delà de la prouesse théâtrale, la rareté de cette pièce tient aussi à la façon dont le récit intime résonne, pour chacun et chacune de nous et dans l’actualité d’un monde où le féminin reste menacé par l’interdit. Tandis que Françoise Gillard prépare sa tournée qui débutera le 20 février prochain, nous publions la note d’Annie Ernaux à la création, où elle signifie sa reconnaissance à l’actrice de contribuer avec ce spectacle à « briser l’oubli qui favorise les retours en arrière ».
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