Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

Consultez les modalités de remboursement
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Consultez le calendrier des réservations
1 / 1

Chansons des jours avec et chansons des jours sans

de Philippe Meyer
Mise en scène Philippe Meyer
Saison 2010-2011
Du 23 septembre au 31 octobre
Durée 1H15
Lieu Studio-Théâtre
La troupe de la Comédie-Française donnera de nouvelles voix et une autre vie aux chansons que l’on chantait pendant la crise de 1929.

Découvrir la pièce

  • La troupe de la Comédie-Française donnera de nouvelles voix et une autre vie aux chansons que l’on chantait pendant la fameuse grande crise, celle de 1929 que l’on a fort évoquée ces derniers mois, tantôt pour nous inquiéter, en nous expliquant que l’heure de se serrer la ceinture avait sonné pour longtemps, tantôt pour nous rassurer en nous expliquant que notre crise à nous, contrairement à l’autre, était une crise sous contrôle. À l’instar de Georges Brassens et de son « Moi mon colon, celle que j’préfère, c’est la guerre de 14-18 », nous aurions pu chanter, «Moi mon banquier, celui que j’préfère, c’est celui de 1929».

    Philippe Meyer, le metteur en scène
    Que chantait-on entre 1929 et la guerre ? Beaucoup de chansons sentimentales à tendance nigaudes. La radio, qui conquérait incessamment de nouveaux foyers depuis le début des années 1920, répandait ces fadaises dans les familles. Nous ne nous attarderons pas sur ces mièvres romances, mais nous les évoquerons. Nous nous attarderons d’autant moins que la chanson d’amour est en train, au début des années 1930, de prendre un tour nouveau, de s’acoquiner avec des rythmes venus du swing et du jazz, de se frotter à des nuances d’ironie, d’insolence, de se lancer dans des audaces sucrées-salées, de concubiner avec des sous-entendus habillés d’ironie et quelquefois d’absurde. Charles Trenet n’est pas loin, mais il n’est pas encore arrivé, il faudra patienter. Pour l’heure, je veux dire au début de la décennie, il chante en duo avec Johnny Hess des mélodies et des paroles dont l’inspiration doit beaucoup à Mireille et Jean Nohain. C’est un duo à qui nous rendrons visite. Nous visiterons aussi à plusieurs reprises un auteur-compositeur-interprète tenancier de cabaret suisse, Jean Villard – avec un « l » de plus que le fondateur du Théâtre national populaire et un « d » à la fin de son patronyme. Jean Villard-Gilles fut l’un des membres de la troupe de Jacques Copeau, les « copiaux », qui transformèrent une salle de quartier du 6e arrondissement et en firent le Théâtre du Vieux-Colombier, où est aujourd’hui installée la Comédie-Française, on voit par là qu’il y a une main invisible qui guide notre programme de chansons.Les années 1930 sont aussi celles où fleurissent les « chansons de trottoir » : elles tiendront dans notre programme sinon le haut du pavé au moins toute la place que mérite la qualité des textes et des mélodies qui firent le succès de Damia, de Fréhel, de Nitta-Jo...
    Enfin, comme nous aimons les contrastes et qu’il faut entretenir l’espoir, nous mêlerons à ce programme issu de la dernière crise des chansons sorties de l’immédiat après-guerre et des trente glorieuses, périodes pendant lesquelles la chanson explose d’inventivité, de goût de la vie et d’amour de la liberté.
    Philippe Meyer

    Avec le soutien de la Fondation Orange

  • Pascal Sangla : Pianiste
    Osvaldo Calo : Pianiste
    Frédéric Dessus : Violoniste
    Anne Causse : Violoncelliste
    Jean-Claude Laudat : Accordéoniste

    Direction artistique : Philippe Meyer
    Direction musicale : Pascal Sangla

Documents