Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

Consultez les modalités de remboursement
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Consultez le calendrier des réservations
1 / 1

Esquisse d'un portrait de Roland Barthes

de Simon Eine
Mise en scène Simon Eine
Saison 2010-2011
Du 6 novembre au 6 novembre
Lieu Studio-Théâtre
Cette Esquisse d’un portrait de Roland Barthes est la rencontre d’un homme de théâtre, Simon Eine, et d’un des plus grands penseurs du XXe siècle, Roland Barthes.

Découvrir la pièce

  • Simon Eine s’attache à la personnalité prolifique du sémiologue français Roland Barthes, rénovateur de la critique littéraire et artistique. Du Degré zéro de l’écriture à Mythologies, ses analyses du « signe » et du mythe questionnent autant l’histoire, la mode, la photographie, le théâtre que la publicité.
    Pour cette traversée dense et intime au cœur de la pensée de Barthes, Simon Eine s’est entouré, pour la dramaturgie, de Jean-Loup Rivière : «Roland Barthes, c’est un style – l’homme même. Et c’est celui-là que Simon Eine nous fait entendre, celui-là qui, dans le savoir, aimait la saveur, et dans la parole l’espérance d’une liberté. Roland Barthes disait qu’il était affecté d’une “maladie” : il voyait la langue, et par la grâce de cette pathologie, il nous aide à nous reconnaître dans ce qui nous fonde, la langue avec quoi nous commerçons, et qui nous fait hommes.»