Informations
Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

En savoir plus sur les modalités de report
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

1 / 1

Esquisse d'un portrait de Roland Barthes

de Simon Eine
Mise en scène Simon Eine
Saison 2010-2011
Du 6 novembre au 6 novembre
Lieu Studio-Théâtre
Cette Esquisse d’un portrait de Roland Barthes est la rencontre d’un homme de théâtre, Simon Eine, et d’un des plus grands penseurs du XXe siècle, Roland Barthes.

Découvrir la pièce

  • Simon Eine s’attache à la personnalité prolifique du sémiologue français Roland Barthes, rénovateur de la critique littéraire et artistique. Du Degré zéro de l’écriture à Mythologies, ses analyses du « signe » et du mythe questionnent autant l’histoire, la mode, la photographie, le théâtre que la publicité.
    Pour cette traversée dense et intime au cœur de la pensée de Barthes, Simon Eine s’est entouré, pour la dramaturgie, de Jean-Loup Rivière : «Roland Barthes, c’est un style – l’homme même. Et c’est celui-là que Simon Eine nous fait entendre, celui-là qui, dans le savoir, aimait la saveur, et dans la parole l’espérance d’une liberté. Roland Barthes disait qu’il était affecté d’une “maladie” : il voyait la langue, et par la grâce de cette pathologie, il nous aide à nous reconnaître dans ce qui nous fonde, la langue avec quoi nous commerçons, et qui nous fait hommes.»