Informations
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Penthésilée, mis en scène par Michael Thalheimer et présentée au Théâtre du Vieux-Colombier. 
Pour des raisons techniques, nous sommes malheureusement contraints d'annuler plusieurs représentations. 

En savoir plus sur les modalités de report
Billetterie

Cher public,

Vous avez rencontré des difficultés au moment de la réservation de votre carte et de vos places hier, nous tenons à vous adresser nos excuses. Une heure après l’ouverture des ventes, un problème technique s’est produit sur l’outil de gestion de la file d’attente, ce qui a conduit des milliers de personnes à accéder aux réservations en un instant, saturant les capacités du logiciel de billetterie et causant une rupture des ventes pendant 1h20. Les équipes et nos prestataires ont tout mis en œuvre pour rétablir les réservations au plus vite mais ce travail a nécessité du temps.

Nous avons tenté de répondre à chacun et à chacune par téléphone, par e-mail et sur les réseaux sociaux pour répondre aux différentes situations.

Notre priorité et notre mission sont d’offrir à toutes et tous la possibilité de franchir les portes de notre théâtre, nous mettons tout en œuvre pour y parvenir.

1 / 1

Chansons déconseillées

de Philippe Meyer
Mise en scène Philippe Meyer
Saison 2011-2012
Du 15 septembre au 30 octobre
Lieu Studio-Théâtre
« Pas avant 22 heures » : ainsi était formulée à la radio la condamnation de telle ou telle chanson à une diffusion restreinte. C’était le premier degré dans la sévérité, avant le terrible « Pas avant minuit », qui, lui-même, valait toujours mieux que l’implacable interdiction de diffusion.

Découvrir la pièce

  • Rien n’est plus changeant que les mœurs et il nous est souvent difficile, voire impossible, de comprendre aujourd’hui quelles sensibilités ont pu être bousculées naguère par une chanson, quelles préventions, jadis, ont pu peser sur tel répertoire, quelles méfiances a suscitées tel interprète et quelle proscription a méritée telle ritournelle. Chacun, qu’il l’approuve ou non, saisit pourquoi un gouvernement a pu interdire Le Déserteur pendant la guerre d’Algérie, quelles pudeurs s’opposaient à la programmation de chansons de salles de garde ou quelles réticences ont valu à des refrains engagés de n’être diffusables qu’au cœur de la nuit. On se montrera plus surpris, voire incrédule, en apprenant que Je ne crois plus au Père Noël interprété par Lucienne Boyer fit l’objet en 1940 d’une mesure de relégation, tout comme Le Sénateur, chanson de Béranger (pourtant écrite en 1813), interprétée en 1952 par Germaine Montero. Pour nourrir votre étonnement, ajoutez à la liste_La Gavotte des bâtons blancs_ et Quelqu’un (un poème de Prévert mis en musique par Pierre Philippe) enregistrés par Les Frères Jacques en 1949 et 1950,Complainte, de Raymond Queneau, Ma mère était espagnole, de Jacques Debronckardt, Chandernagor, de Guy Béart,Le Général à vendre, de Francis Blanche (en 1954) et quantité d’autres chansons, certaines signées des plumes les plus poétiques et les plus célébrées.
    Le programme de ce cabaret consiste donc en une plongée dans ces chansons déconseillées, voire censurées. Il fera leur part à tous les genres, comme les titres cités plus haut le montrent, en privilégiant la diversité des thèmes, des humeurs et des styles, ainsi que les découvertes ou les redécouvertes. Les deux précédents cabarets ont montré le fort engouement du public, tous âges confondus, pour un tel parti pris. En contrepoint, nous glisserons une poignée de chansons que leurs interprètes, au prix de rusés détournements et de subtils jeux avec les doubles sens, ont réussi à faire passer au travers de la vigilance des censeurs.

    Avec le soutien de la Fondation Orange

Documents

Distribution