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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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La Maison de Bernarda Alba

de Federico García Lorca
Mise en scène Lilo Baur
Saison 2015-2016
Du 2 octobre au 6 janvier
Durée 1h40 sans entracte
Lieu Salle Richelieu
La Maison de Bernarda Alba
Une pièce sur l’enfermement : des filles par leur mère, des femmes par la société.

Découvrir la pièce

  • « Dans La Maison de Bernarda Alba, un matriarcat presque fanatique prime », dit la metteure en scène Lilo Baur. Pièce sur l’enfermement, des filles par leur mère, des femmes par la société, García Lorca y décrit le poids écrasant de la morale, du regard des autres, de la frustration et du désir contrarié. Si les hommes y sont présents, ils ne le sont que comme des ombres obsédantes, symboles de l’interdit. Car il s’agit bien ici d’un huis clos féminin, une des très rares pièces européennes dont tous les personnages sont des femmes. Parce que c’est ainsi que les choses doivent se faire, Bernarda Alba impose à ses filles huit années derrière les murs de leur demeure pour porter le deuil de leur père et s’assure que ces dernières n’auront pas de relations avec les hommes. Dès lors, toute la pièce n’est qu’évocation de la transgression et des moyens par lesquels le désir parvient à s’exprimer avec, d’un côté, la garantie du maintien de la tradition, de l’autre, une sexualité au-delà des interdits : « Se refusant tout plaisir, les femmes “irréprochables” attendent l’heure de la vengeance. Ce qu’elles réservent aux filles qui accouchent d’enfants illégitimes, c’est la honte, le déshonneur, l’exclusion », puis, en ultime punition, la lapidation, spectacle de l’infamie que Bernarda clôt par ces mots : « qu’elle[s] paie[nt] pour avoir marché sur leur honneur ! » Mais lorsque Adela, la cadette, se donne la mort pour échapper à son destin, l’élan vital qu’elle a porté ne disparaît pas avec elle. « J’aimerais qu’on se dise que si [elle] revenait à la vie, poursuit Lilo Baur, elle referait la même chose : se battre pour sa liberté. J’aimerais que cette fin soit la plus ouverte possible, car le combat continue ! »

    L'Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.
    www.arche-editeur.com

  • Mise en scène : Lilo Baur
    Scénographie : Andrew D. Edwards
    Costumes : Agnès Falque
    Lumières : Fabrice Kebour
    Musique originale et réalisation sonore : Mich Ochowiak
    Travail chorégraphique : Claudia de Serpa Soares
    Collaboration artistique : Katia Flouest-Sell
    Maquillages : Catherine Bloquère

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