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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Père

d'August Strindberg
Mise en scène Arnaud Desplechin
Saison 2016-2017
Du 7 octobre au 4 décembre
Durée 2h sans entracte
Lieu Salle Richelieu
Père
Pour sa première mise en scène au théâtre en 2015, le réalisateur Arnaud Desplechin a choisi Père de Strindberg, une œuvre qui l’accompagne depuis longtemps.

Découvrir la pièce

  • Moins souvent représenté que Mademoiselle Julie ou La Danse de mort, ce huis clos infernal illustre magnifiquement, à travers un couple dont la déchirure initiale vient de l’éducation de sa fille, ce que Strindberg décrit comme « cette guerre rangée que se livrent perpétuellement les hommes en tant qu’individus : “la lutte des cerveaux” ».
    Cette « conversation entre l’homme et la femme » telle que la présente le metteur en scène est avant tout une conversation de l’amour : « Si Laura et Adolphe ne savent pas s’arrêter de se parler, de se blesser, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de s’aimer. Ils continuent à se parler, en se faisant la guerre, ils continuent à s’aimer, et c’est notre maladresse à tous. » Alors dans cette tragédie ne se trouve aucun coupable mais des êtres qui ne cessent de ne pas s’entendre, de mal s’accorder, jusqu’à la destruction de la famille – prix à payer pour que Laura se libère, jusqu’à la folie. Dans une lecture intime, Arnaud Desplechin rend hommage à Ingmar Bergman comme à Patrice Kerbrat, dont la mise en scène de Père sur ce même plateau en 1991 l’avait bouleversé, et retrouve la Troupe avec laquelle il entretient, en tant que réalisateur, un véritable compagnonnage depuis 1996.

  • Mise en scène : Arnaud Desplechin
    Texte français : Arthur Adamov
    Scénographie : Rudy Sabounghi
    Costumes : Caroline de Vivaise
    Lumière : Dominique Bruguière
    Son : Philippe Cachia
    Collaboration artistique : Stéphanie Cléau
    Assistant éclairagiste : François Thouret

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