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Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

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Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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La Tempête

de William Shakespeare
Texte français Jean-Claude Carrière
Mise en scène Robert Carsen
Saison 2017-2018
Du 9 décembre au 21 mai
Durée 2h40 (avec entracte)
Lieu Salle Richelieu
La Tempête
Metteur en scène de renommée internationale, grand connaisseur de l’œuvre de Shakespeare qu’il a maintes fois travaillée à l’opéra, Robert Carsen signe avec « La Tempête » sa première collaboration avec la Troupe et sa première mise en scène de théâtre en France.

Découvrir la pièce

  • Ce créateur d’images aux beautés inspirées, également réputé pour sa direction d’acteurs et la qualité dramaturgique de ses intentions, s’empare de cette pièce à part dans le répertoire shakespearien, jouée pour la première fois à la Comédie-Française il y a seulement vingt ans.
    Ce « tissage de matières d’une richesse inouïe » qui l’a toujours fasciné fait plus que tout autre appel à l’imaginaire, le réel et l’irréel s’y mêlant en permanence.
    Dans ce texte sur le pouvoir – pouvoir politique mais aussi pouvoir de la pensée – chaque instant, chaque parole renverse nos certitudes. Il s’ouvre sur la tempête que provoque Prospero, et avec elle le naufrage de son frère qui a usurpé son royaume. Ce dernier échoue avec ses compagnons d’infortune sur l’île où l’exilé vit depuis douze ans avec sa fille Miranda et deux esprits obligés de le servir, mais qui cherchent eux aussi leur liberté : Ariel et Caliban. La tempête qui fait rage, surtout dans l’âme de Prospero, ne cessera pas d’éclater tout au long des cinq actes, précise Robert Carsen. La Salle Richelieu se transforme le temps du spectacle en cette île, antre de la magie, espace mental et psychologique, qu’il orchestre en nous assurant que « nous sommes de cette étoffe dont les rêves sont faits ».

    Avec le mécénat exclusif de Grant Thornton.

    Certaines pièces de Shakespeare nous transportent au-delà du réel : que l’on y croise une fée ou un spectre, qu’une intrigue repose sur une prédiction ou un acte magique, le spectateur côtoie fréquemment le surnaturel – sombre ou féerique – qui imprégnait tant le quotidien et l’imaginaire des contemporains de Shakespeare. Depuis 1769 (adaptation d’Hamlet par Ducis), des metteurs en scène l’ont « convoqué » sur la scène de la Comédie-Française : Emile Perrin, Albert Carré, Charles Granval, Julien Bertheau, Jacques Fabbri, Terry Hands, Jean-Pierre Vincent, Jorge Lavelli, Georges Lavaudant, Daniel Mesguich, Andrès Lima, Dan Jemmett, Muriel Mayette-Holtz.

    Macbeth compte parmi les pièces les plus sombres de l’auteur. Effrayantes protagonistes au lever du rideau, trois sorcières apparaissent et disparaissent bientôt mystérieusement devant Macbeth et Banquo qui deviendra spectre au troisième acte. Toutefois, le spectre plus illustre et spectaculaire hantant l’histoire du théâtre demeure celui qui se présente à Hamlet comme l’esprit de son défunt père. De terrifiantes apparitions hantent aussi les nuits du roi dans Richard III et les malédictions de la reine Margaret ne manqueront pas de se réaliser. Loin de ces maléfices, la féerie la plus fantaisiste illumine Le Songe d’une nuit d’été qui peuple la forêt d’elfes, de fées et de créatures fantastiques, composant un monde à part entière. Puck a le pouvoir de faire surgir le brouillard ou d’influer sur les sentiments amoureux, comme Ariel dans La Tempête.

    > As\-tu, esprit, accompli la tempête dont tu as eu la charge ?
    Prospero, Acte I, scène 2

    Le pouvoir de Prospero et des sciences occultes sur les éléments naturels commandent le déroulement de La Tempête. Déchaînement de la mer, invisibilité pour avertir des complots, métamorphose et organisation de fantasmagories sont déclenchés par la magie blanche pour faire accéder l’homme à l’harmonie et à la sagesse. Tandis que la précédente mise en scène de la pièce (1998) éventrait le plateau et une immense bibliothèque en bois, celle, plus virtuelle, proposée par Robert Carsen devrait immerger la scène.

  • Mise en scène : Robert Carsen
    Scénographie : Radu Boruzescu
    Costumes : Petra Reinhardt
    Lumières : Robert Carsen et Peter Van Praet
    Vidéo : Will Duke
    Son : Léonard Françon
    Dramaturgie : Ian Burton
    Collaboration à la mise en scène : Christophe Gayral
    Assistanat à la scénographie : Philippine Ordinaire

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