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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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L'Hôtel du Libre-Échange

de Georges Feydeau
Mise en scène Isabelle Nanty
Saison 2017-2018
Du 10 octobre au 1er janvier
Durée 2h25 (sans entracte)
Lieu Salle Richelieu
L'Hôtel du Libre-Échange
« Sécurité et discrétion ! Hôtel du Libre-Échange, 220, rue de Provence ! Recommandé aux gens mariés... ensemble ou séparément ! »

Découvrir la pièce

  • Lorsque Madame Pinglet, outrée par cette annonce publicitaire, la lit à son mari – qui vient d’y donner rendez-vous à l’épouse de son voisin et associé Monsieur Paillardin – ni l’un ni l’autre n’imaginent encore que tous s’y retrouveront inopinément la nuit suivante. Enchaînant pas moins de 279 entrées et sorties, Georges Feydeau et Maurice Desvallières signent ici un succès, triomphal dès la première représentation en 1894.
    L’entrée au Répertoire en mai 2017 de cette pièce à l’incroyable mécanique a été confiée à Isabelle Nanty, artiste à l’esprit libre, aussi sensible à l’humour fou du vaudevilliste qu’à sa personnalité solitaire et mélancolique. Au long de ses multiples compagnonnages artistiques, elle a monté Tchekhov, Ibsen ou Schnitzler comme de grandes comédies populaires. Elle se saisit de cet hôtel hanté par le désir, qu’elle imagine telle une « maison de poupée en coupe où tout se passe simultanément à la face et comme en coulisses », univers confié à Christian Lacroix qui signe en plus des costumes ses premiers décors de théâtre. De cette folle nuit, Isabelle Nanty retient avant tout le sursaut de jeunesse qui surprend les personnages, chacun retrouvant « peut-être pour la dernière fois, dans l’affolement et la peur archaïque de passer à côté de l’amour, cette farouche envie de vie ».

    Spectacles en audiodescription pour les spectateurs aveugles et malvoyants :
    - mardi 21 novembre à 20h30
    - dimanche 26 novembre à 14h

    Spectacle avec surtitrage adapté en français pour les spectateurs sourds et malentendants :
    - samedi 2 décembre à 14h

    PARMI LES PIÈCES DE FEYDEAU jouées à la Comédie-Française depuis Feu la mère de Madame en 1941, rares sont celles qui n’abordent pas le thème de l’adultère. Il n’est parfois que sous-entendu mais le plus souvent Feydeau affiche l'infidélité de ses personnages que ceux-ci s’épuisent à dissimuler, cultiver, traquer…

    Parfois défaillantes ou incontrôlables pour les besoins de l’intrigue, les nouvelles sciences comme l’hypnose et leurs pendants que sont la magie et la croyance permettent d’échapper à la vigilance d’une moitié jalouse (La Dame de chez Maxim). Dans Le Système Ribadier, l’hypnose est au cœur du stratagème du marivaudage qui peut ainsi s’échapper en toute tranquillité. Enfin presque… Quant à la discrète circulation d’une lettre, elle constitue une menace et une source de confusion dès lors qu’elle est transmise au mauvais destinataire (Chat en poche, Monsieur chasse) ou envoyée anonymement au mari pour mettre à l’épreuve sa fidélité (La Puce à l’oreille). Si les retrouvailles se font au domicile conjugal, il faut parvenir à dissimuler l’alter compromettant (Occupe-toi d’Amélie) ! Parfois, au contraire, l’amante veut dévoiler au grand jour la relation (Un fil à la patte).

    > Feydeau renonça à intituler sa pièce _Les_ _Maris des deux pôles_ au profit de _L’Hôtel du libre\-échange_, titre sans équivoque !

    Généralement, tous les moyens sont bons pour se retrouver, de préférence hors du domicile conjugal, le plus souvent à l’hôtel… ouvert aux indésirables qui surgissent intempestivement (Le Dindon, La Puce à l’oreille). Dans Monsieur chasse, la garçonnière n’est pas mieux protégée du monde extérieur et les couvertures restent le moyen de dissimulation le plus prompt ! À L’Hôtel du libre-échange où les chassés-croisés se multiplient, ce sont des robes qui dénoncent l’épouse infidèle. Cette pièce est la douzième de Feydeau à entrer au répertoire de la Comédie-Française avec la production mise en scène par Isabelle Nanty.

    • Visuel : Feydeau Georges – photo. Coll. Alain Feydeau
  • Mise en scène : Isabelle Nanty
    Scénographie et costumes : Christian Lacroix
    Lumières : Laurent Béal
    Arrangements musicaux : Vincent Leterme
    Travail chorégraphique : Xavier Legrand
    Assistanat à la mise en scène : Stéphanie Leclercq
    Assistanat à la scénographie : Philippine Ordinaire

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