Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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C’est lundi au Vx-Co : Olympe de Gouges – Autour de la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

Lecture
Rencontre avec Michelle Perrot, historienne, conduite par Béline Dolat, journaliste
Saison 2023-2024
Du 6 novembre au 6 novembre
Lieu Théâtre du Vieux-Colombier
C’est lundi au Vx-Co : Olympe de Gouges – Autour de la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
Une série conçue autour des textes et thèmes inscrits aux programmes du baccalauréat et du sport, grande cause nationale en cette année olympique, pour poser un regard joyeusement oblique sur les choses.
C’est quand ? C’est lundi au Vieux-Co.

Découvrir la pièce

  • « Par le théâtre, Olympe avait accédé à l’écriture. Elle ne la lâcha plus. Elle en avait le goût plus que la faculté. Non qu’elle manquât de facilités. L’inspiration lui venait aisément mais elle était gênée dans l’expression. Elle déplorait son manque de formation qui la privait de l’élégance du style. La plupart du temps, elle dictait ses propos que des secrétaires mettaient en forme, selon un procédé fort répandu. D’où une certaine véhémence de textes courts (quatre pages le plus souvent), oraux, exclamatifs, éruptifs, vibrants de ses émotions, pénétrés par ses indignations. Elle dit “je”, se met en scène, prend parti. D’où le côté autobiographique d’une œuvre produite au jour le jour, sans plan d’ensemble, au gré des événements, pour le public auquel elle s’adresse : billets d’humeur, chroniques, brochures ou affiches placardées sur les murs de Paris […].Ainsi son nom devint-il familier aux Parisiens qui savaient lire.
    “C’est encore la de Gouges”, disaient-ils goguenards, en déchiffrant ce genre de dazibao. “Depuis cinq ans, j’écris sans relâche, j’ai inondé la France de mes projets utiles, de mes remarques bienfaisantes, j’en ai fatigué les ennemis de la patrie”. » Michelle Perrot, Des femmes rebelles

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