Ils les disent vivants
d’après L’Orestie d’Eschyle et les Electre d’Euripide et d’Hofmannsthal, et Offenses de Constance Debré
Adaptation et mise en scène Sarah Cohen
Création
Du 11 juillet au 13 juillet
Le spectacle s’appuie sur le mythe des Atrides, cette famille maudite de génération en génération, qui n’a de cesse de répéter un schéma et un cycle de violences inouïes (infanticide, fratricide, sacrifice, inceste et anthropophagie).
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« Nous choisissons de nous intéresser aux héritiers de cette lignée, Électre et Oreste, et d’ouvrir le spectacle sur le retour victorieux de la Guerre de Troie d’Agamemnon, leur père, et sur son assassinat par leur mère, Clytemnestre. Cette dernière a fomenté le meurtre depuis le départ de son époux, accompagnée dans son geste par Égisthe son amant et le cousin d’Agamemnon, après que ce dernier a sacrifié leur fille Iphigénie pour permettre à la flotte grecque de prendre la mer en direction de Troie. Nous assistons donc à ce premier épisode de vengeance, avant qu’Électre et Oreste, une sœur et son frère, n’accomplissent eux-mêmes le meurtre de leur mère, en représailles.
Empruntant à L’Orestie d’Eschyle, aux Électre d’Euripide et d’Hugo von Hofmannsthal, à Offenses de Constance Debré, Ils les disent vivants interroge notre manière d’être au monde face à la douleur, à la violence. À travers les figures du mythe des Atrides, d’Électre et d’Oreste en particulier, le spectacle questionne ce qui, au milieu du chaos, nous met en mouvement : ce qui nous pousse à engager nos corps dans le réel, à faire, à choisir, ou à se taire. »
Sarah Cohen
Avec le mécénat du Groupe IGENSIA Education
Et le soutien de la Fondation d’entreprise HermèsAvec la participation du Jeune théâtre national
Équipe artistique
Adaptation et mise en scène : Sarah Cohen
Scénographie : Audrey Caume
Costumes : Kali Thommes
Lumières : Mathis Berezoutzky-Brimeur
Son : Chadoh Dick