Lettres, terres d'asile
En ligne dès le 13 FÉVR à 20h30
Rencontre et lectures avec
Wasis Diop, compositeur, chanteur, interprète et réalisateur
Constance Rivière, directrice du Musée de l’histoire de l’immigration
Serge Bagdassarian, sociétaire de la Troupe
Bakary Sangaré, sociétaire de la Troupe
Conduite par Laurent Goumarre, journaliste
> La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l’espoir du Monde ?
De nombreuses questions surgissent immédiatement quand on aborde les rives de l’art comme terre d’accueil et l’artiste comme vecteur de transmission. « Est-ce la quête du beau ou de l’accomplissement du geste artistique vers le sublime espéré qui fait matière commune ? Pourquoi l’acte de création de l’autre est-il par essence vecteur d’émotions et de nourrissement pour celle ou celui qui l’observe ? », interrogeait récemment Constance Rivière, directrice du Musée de l’histoire de l’immigration et autrice.
Cette soirée intitulée « Lettres, terres d’asile » réunit trois créateurs aux parcours aussi riches que pluriels : Wasis Diop, musicien, compositeur, réalisateur sénégalais, profondément jazz et fondamentalement libre, et les deux sociétaires de la Comédie-Française, Serge Bagdassarian et Bakary Sangaré. Elle sera, dans le quatuor qu’ils formeront avec Constance Rivière, l’occasion d’échanger sur l’acte artistique en tant que terreau commun et sur l’artiste vecteur de transmission.
Lectures
- Mahmoud Darwich, Une mémoire pour l’oubli, traduit de l’arabe (Palestine) par Yves Gonzalez Quijano et Farouk Mardam-Bey © Actes Sud, 1994
- Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d’Afrique © Zulma, 2024
- Fatou Diome, « Le Bleu de la roya », De quoi aimer vivre © Albin Michel, 2021