Informations
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Penthésilée, mis en scène par Michael Thalheimer et présentée au Théâtre du Vieux-Colombier. 
Pour des raisons techniques, nous sommes malheureusement contraints d'annuler plusieurs représentations. 

En savoir plus sur les modalités de report
Billetterie

Cher public,

Vous avez rencontré des difficultés au moment de la réservation de votre carte et de vos places hier, nous tenons à vous adresser nos excuses. Une heure après l’ouverture des ventes, un problème technique s’est produit sur l’outil de gestion de la file d’attente, ce qui a conduit des milliers de personnes à accéder aux réservations en un instant, saturant les capacités du logiciel de billetterie et causant une rupture des ventes pendant 1h20. Les équipes et nos prestataires ont tout mis en œuvre pour rétablir les réservations au plus vite mais ce travail a nécessité du temps.

Nous avons tenté de répondre à chacun et à chacune par téléphone, par e-mail et sur les réseaux sociaux pour répondre aux différentes situations.

Notre priorité et notre mission sont d’offrir à toutes et tous la possibilité de franchir les portes de notre théâtre, nous mettons tout en œuvre pour y parvenir.

1 / 1
  • Actualités
  • La seule certitude que j'ai c'est d'être dans le doute
  • Théâtre du Vieux-Colombier Entretien Studio-Théâtre

Rencontre avec Lisa Guez

  • Théâtre du Vieux-Colombier
  • Entretien
  • Studio-Théâtre

"Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum."

T.R. Au texte d’Euripide s’ajoute la lecture des membres de la Troupe et le débat qu’ils suscitent, eux-mêmes nourris par ce que le scandale de la « tragédie contemporaine » inscrit dans leur imaginaire. La lecture d’Euripide est d’emblée biaisée par des points de vue, un cadre fictionnel, l’envie même de faire un spectacle « à partir de ». Tout mon théâtre, je crois, s’inspire d’un geste premier, celui de la lecture : lecture d’une épopée, d’une pièce, d’un roman, d’un article de journal, d’une archive, voire d’un texto. Il y a toujours une « œuvre » qui précède mon œuvre. Cette lecture est circonstancielle, elle dépend de l’esprit du temps, et des personnes présentes autour de la table. Le débat, la conversation m’inspirent : on lit, on parle de ce qu’on a lu, j’écris, on relit, on échange à nouveau…C’est un processus de traductions successives. Le théâtre, au fond, est une histoire de traduction permanente, ne serait-ce que par le passage des mots à la chair, mais aussi par celui du passé au présent. On part toujours de la mémoire, de ce qui s’est passé la semaine dernière ou il y a vingtcinq siècles, pour affirmer le présent sur scène. Entre l’équipe et moi, il y a là quelque chose de l’ordre de la correspondance, du roman épistolaire. Je ne répète jamais pour arriver au spectacle dont je « rêvais ». Je répète avec la confiance qu’à la fin, la compétence, la sensibilité, l’humanité, la vision de chacun et chacune créeront un objet résultant d’un travail commun, un spectacle destiné à évoluer lui-même puisque le public en fera sa propre traduction, soir après soir.C’est un processus de traductions successives. Le théâtre, au fond, est une histoire de traduction permanente, ne serait-ce que par le passage des mots à la chair, mais aussi par celui du passé au présent. On part toujours de la mémoire, de ce qui s’est passé la semaine dernière ou il y a vingt-cinq siècles, pour affirmer le présent sur scène. Entre l’équipe et moi, il y a là quelque chose de l’ordre de la correspondance, du roman épistolaire. Il y a « échanges de lettres », sans idée préconçue, au départ, de ce à quoi le spectacle ressemblera. Je fais confiance à ce processus. Je ne répète jamais pour arriver au spectacle dont je « rêvais », je répète avec la confiance qu’à la fin, la compétence, la sensibilité, l’humanité, la vision de chacun et chacune créera un objet résultant d’un travail commun, un spectacle destiné lui-même à évoluer puisque le public en fera sa propre traduction, soir après soir.

Titre H2

Test de texte
Oscar Heliani

Salle Richelieu

Une mouette

d'après Anton Tchekhov
adaptation et mise en scène Elsa Granat
traduction André Markowicz...
Du 11 avril 2025 au 15 juillet 2025
Une mouette
Salle Richelieu

L'Avare

de Molière
Mise en scène Jean-Paul Roussillon
Du 9 décembre 1977 au 10 décembre 1977
cover bleu
On revient toujours aux tragédies grecques en se posant les questions suivantes, mal formulées à mon avis : quel sens ont-elles aujourd’hui ?
Lisa Guez Metteuse en scène
  • Laurent Muhleisen. La trame de votre pièce repose sur un principe de superposition. À l’histoire de la femme troyenne vient se mêler un drame personnel – celui d’une actrice, de nos jours, répétant le rôle d’Hécube – pour lequel elle réclame justice. Comment en êtes-vous arrivé à ce processus ?

Tiago Rodrigues. Deux raisons fondamentales : l’une d’ordre pérenne, l’autre circonstancielle m’ont amené à cette idée de superposition, que j’appellerais volontiers « écrire à côté, ou entre les lignes d’Euripide ». On revient toujours aux tragédies grecques en se posant les questions suivantes, mal formulées à mon avis : quel sens ont-elles aujourd’hui ? Comment peuvent-elles encore nous parler ? Sont-elles vraiment intemporelles ? Je préfère poser la question inverse : notre monde a-t-il encore un sens vu à travers le prisme de la tragédie grecque ? Demeurons-nous cette espèce humaine dont parle Euripide ? La raison circonstancielle est liée à mon observation quotidienne des comédiennes et des comédiens avec lesquels je crée, à la façon dont je les vois s’emparer du travail tout en faisant face à des problématiques de leur vie privée – familiale, politique, citoyenne. Au fond, je pense que le théâtre sert davantage à ma vie que ma vie ne sert au théâtre. Lors d’une création en Suisse, j’ai suivi une affaire médiatique autour d’un cas de maltraitance d’enfants porteurs d’autisme placés dans une institution. J’ai pris contact avec des parents d’enfants porteurs de troubles autistiques et ces échanges m’ont donné l’envie d’écrire une fiction sur ce sujet. J’ai réfléchi à la façon dont nous, société humaine défendant des valeurs démocratiques, sommes encore très négligents et impuissants face à la violation de droits fondamentaux d’individus vulnérables, qu’il s’agisse de personnes porteuses d’autisme, en situation de handicap, ou simplement âgées. Or, dans Hécube d’Euripide la question de la justice est intimement liée à la question de la vulnérabilité.Foncièrement, ce dont il est question dans Hécube, c’est de la définition d’une limite – liée à ce qu’on appellerait aujourd’hui le droit international – qui permettrait de reconnaître par essence la dignité de l’autre, même vaincu, même réduit à l’esclavage. À la fin de la guerre de Troie, Hécube peut concevoir pourquoi Achille depuis la tombe réclame la mort de sa fille Polyxène, pourquoi cette guerre maudite lui a volé ses enfants chéris. Mais le fait qu’un ami, le roi de Thrace, à qui elle avait confié le soin de son plus jeune fils, Polydor, ait pu la trahir par cupidité en assassinant le dernier de ses enfants, voilà qui la confronte à un « crime inouï, au-delà de la parole et de la pensée », comme elle le dit elle-même.Le fondement de la dignité humaine a été outrepassé. Il y a là crime contre l’humanité, non seulement parce qu’il y a violation du devoir d’hospitalité, mais aussi parce qu’il y a meurtre du plus vulnérable des vaincus.

Vous pourriez aussi aimer

1 / 1
Rencontre avec Véronique Vella et Benoît Urbain
Entretien

Rencontre avec Véronique Vella et Benoît Urbain

« Véronique est une des grandes voix de la Comédie-Française alliant une impressionnante...
En savoir plus
Rencontre avec Johanna Boyé

Rencontre avec Johanna Boyé

En savoir plus
cover bleu
Entretien

Rencontre avec Guy Cassiers

« Je suis toujours heureux que des metteurs et metteuses en scène dont le français n’est pas la...
En savoir plus
Rencontre avec Constance Meyer et Sébastien Pouderoux

Rencontre avec Constance Meyer et Sébastien Pouderoux

L’ouverture de saison au Théâtre du Vieux-Colombier rend hommage à Gena Rowlands, icone du...
En savoir plus
On ne sera jamais Alceste
Spectacle

On ne sera jamais Alceste

En savoir plus
On ne sera jamais Alceste
Spectacle

On ne sera jamais Alceste

En savoir plus
Rencontre avec Edward Bond
Rencontre

Rencontre avec Edward Bond

En savoir plus
cover bleu
Rencontre

Rencontre avec Edward Bond

En savoir plus
RENCONTRE GEORGE SAND
Rencontre

RENCONTRE GEORGE SAND

En savoir plus
cover bleu

Rencontre - Les Précieuses et le ridicule

En savoir plus
Rencontre avec Geneviève Casile
Portrait d'acteur

Rencontre avec Geneviève Casile

En savoir plus
Portrait d'acteur : Éric Génovèse
Portrait d'acteur

Portrait d'acteur : Éric Génovèse

En savoir plus