Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Georges
Baillet

314e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1874
soc314

Entré à la Comédie-Française en 1875 ; sociétaire en 1887 ; retraité en 1908.

Georges Baillet est élève de Bressant au Conservatoire, qu'il quitte en 1872 avec un premier accessit de Comédie pour jouer à l'Odéon.
Engagé à la Comédie-Française en 1875 pour jouer les jeunes premiers et les seconds rôles, il participe aux grandes créations de la comédie de mœurs de la fin du siècle, de Dumas fils (Denise, L’Étrangère, La Princesse de Bagdad…) à Victorien Sardou (Daniel Rochat). George Sand le sollicite pour Le Mariage de Victorine. Il joue dans les pièces d'Erckmann-Chatrian (Les Rantzau, L’Ami Fritz), mais il donne sa pleine mesure dans les Clitandre, Dorante et autres jeunes premiers de Molière et de Marivaux. Parmi ses rôles les plus applaudis : Almaviva (du Barbier de Séville et du Mariage de Figaro), Philinte du Misanthrope et surtout Don César de Bazan (Ruy Blas) dont il s'empare après le départ de Coquelin en 1892. Après sa retraite, il se dépense sans compter pendant la guerre pour le Théâtre aux armées et succède à André Bernheim à la présidence de l'œuvre des Trente ans de théâtre.