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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Louise
Silvain

350e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1900
soc350

Entrée à la Comédie-Française en 1901 ; sociétaire en 1910 ; retraitée en 1924 ; sociétaire honoraire en 1925.

Élève de Delaunay, puis de Silvain, au Conservatoire, Louise Hartman, dite Louise Silvain, remporte un second prix de Comédie et un premier accessit de Tragédie avant d'être engagée à l'Odéon en 1891. Elle y joue Kean de Dumas et divers rôles tragiques.
Silvain, sociétaire de la Comédie-Française, l'épouse en secondes noces en 1895 et, après son interprétation remarquable dans Timon d'Athènes de Shakespeare, à Marseille en 1899, la fait entrer en 1901 à la Comédie-Française. Elle débute dans Camille d'Horace et est engagée dans l'emploi des reines et premiers rôles tragiques. Elle a en effet la prestance et la voix ample des tragédiennes, qui pourtant ne sont pas rares à l'époque dans la troupe. Après avoir joué les rôles classiques de son emploi (de Sabine à Andromaque, de Pauline à Josabeth, de Doña Sol à Clytemnestre), elle crée en 1907 l'Électre adaptée de Sophocle par Alfred Poizat et s'y révèle d'une poignante sincérité.

Elle est nommée sociétaire en 1910, interprète le répertoire avec conscience, donne la réplique à Silvain dans la comédie classique (Elmire de Tartuffe, Philaminte des Femmes savantes) et moderne (Le Père Lebonnard de Jean Aicard). Elle participe avec son mari à de longues et lointaines tournées, crée certaines de ses adaptations des tragiques grecs et prend sa retraite en 1924.
Sociétaire honoraire, elle participe au jubilé des 50 années de Comédie-Française de Silvain, en 1928, mais elle est déjà minée par la maladie qui l'emportera deux mois après la mort de son mari, pourtant de vingt ans plus âgé qu'elle.