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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Mademoiselle
Clairon

127e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1742
soc127

Entrée à la Comédie-Française en 1743 ; sociétaire en 1743 ; retraitée en 1766.

C'est en observant de sa fenêtre la célèbre Mademoiselle Dangeville, que la jeune Claire Josèphe Hippolyte Léris de La Tude, dite Mademoiselle Clairon, se sent une vocation impérieuse pour le théâtre. Sans instruction, elle étudie le chant, la danse et la comédie et débute, à treize ans, à la Comédie Italienne. Elle atteint son but – entrer à la Comédie-Française –, en 1743, et débute dans les rôles – opposés – de Phèdre et de Dorine, montrant ainsi les diverses facettes de son talent. Son interprétation est travaillée : chez elle, l'intelligence maîtrise entièrement la passion qu'elle donne à l'inverse de sa rivale, Mademoiselle Dumesnil, dont le jeu est dominé par l'instinct.

Mademoiselle Clairon s'impose dans la tragédie et crée de nombreuses pièces de Voltaire, qui la soutient dans ses revendications. En effet, son influence est déterminante dans l'évolution du jeu tragique vers un plus grand naturel et dans la réforme du costume. Elle supprime paniers, traînes et panaches, jusqu'alors de rigueur, et ose jouer L'Orphelin de la Chine en costume « chinois ». Elle lutte pour que soient reconnus aux comédiens les droits civils et religieux que l’État comme l’Église leur refusent encore et se retire, en 1766, après un affrontement avec les autorités au sujet du comédien Dubois, compromis pour indélicatesse.

Elle crée une école où seront formés Larive et Mademoiselle Raucourt, joue chez le roi et chez Voltaire, s'installe à la cour du margrave d'Anspach où elle reste 17 ans. Ses dernières années, à Paris, pendant et après la Révolution, sont difficiles. Elle publie des Mémoires et des Réflexions sur l'art dramatique qui, si elles sont sans indulgence pour ses camarades, nous apprennent beaucoup sur sa façon de concevoir et de travailler ses rôles.