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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Louis
Barizain

275e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1832
soc275

Entré à la Comédie-Française en 1833 ; nouveaux débuts en 1837, puis en 1846 ; retour définitif en 1849 ; sociétaire en 1852 ; retraité en 1869.

Louis Barizain, dit Monrose, naît à Turin, alors que son père joue en Italie. Sa mère est chanteuse d'opéra. Il entreprend des études de droit qu'il ne tarde pas à abandonner – noblesse oblige – pour le théâtre. Il débute une première fois à la Comédie-Française en 1833, dans l'emploi des valets que tenait déjà son père, puis part pour la province. Pensionnaire à partir de 1837, il participe à plusieurs créations tant à la Comédie-Française qu'à l'Odéon, qu'il rallie en 1841, en tant qu'acteur, auteur et même directeur associé (sous la houlette d'Auguste Lireux). Il y joue le rôle de Quinola dans Les Ressources de Quinola, de Balzac, et crée en 1844 la Ciguë, première pièce d'un jeune auteur d'avenir, Émile Augier.

Lorsque Bocage prend la direction de l'Odéon, Monrose joue sur les boulevards, dirige un temps le théâtre de Nîmes, fait de nouveaux débuts à la Comédie-Française, revient à l'Odéon, en 1849, puis à la Comédie-Française, où il est nommé sociétaire en 1852. Pendant vingt ans, il va tenir tous les emplois comiques du répertoire, spécialiste des personnages excentriques, et reprendre de nombreux rôles modernes. Trente rôles nouveaux sont à son actif. Il crée notamment Le Duc Job, de Laya, l'un des plus grands succès du milieu du siècle.

À partir de 1865, il supplée Augustine Brohan dans sa chaire au Conservatoire et remplace Samson en 1867. Parmi ses élèves – il enseigne jusqu'en 1880 –, Jules Truffier, Lucien Guitry, Raphaël Duflos... Lettré, il écrit lui-même des œuvres dramatiques, des à-propos et des portraits au vitriol. Bien qu'acteur comique, il a la réputation d'avoir un caractère plutôt difficile.
Il se retire en 1869 pour raisons de santé.