Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

Consultez les modalités de remboursement
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Consultez le calendrier des réservations
1 / 1

Rose
Dupuis

225e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1807
soc225

Entrée à la Comédie-Française en 1808 ; sociétaire en 1812 ; retraitée en 1835.

Mademoiselle Rose débute à treize ans au Théâtre des Jeunes Élèves, qui disparaît en 1807. Elle entre alors à la Porte-Saint-Martin, tout en suivant les leçons de Dazincourt, qui lui fait obtenir un ordre de début à la Comédie-Française.

Elle débute en 1808, en présence de Napoléon, dans le rôle-titre d'Andromaque et dans celui d'Isabelle de L’École des maris. Encore pensionnaire, elle participe au voyage d'Erfurt. Elle ne refuse aucun rôle dans son emploi de jeune première et de grande confidente de tragédie. Elle accède au sociétariat en 1812, mais tout au long de sa carrière se heurtera à des « chefs d'emploi » de caractère comme Mademoiselle Mars, Mademoiselle Leverd et Mademoiselle Bourgoin. Elle est cependant, avec son jeu franc, sa grâce et sa bonne diction, une excellente représentante de la « haute comédie », dans la tradition de Louise Contat. Elle n'a malheureusement que trop peu d'occasions de se mettre en valeur dans des rôles de premier plan, mais joue toujours impeccablement les rôles secondaires qu'on lui laisse.

Elle se retire en 1835, après une carrière modeste mais irréprochable. Deux de ses trois enfants débutèrent à la Comédie-Française : Adolphe Dupuis, qui fit ensuite une grande carrière sur les boulevards puis au Théâtre Michel de Saint-Pétersbourg, et Eulalie qui, engagée pour jouer les soubrettes et les ingénues, quitta le théâtre pour épouser son camarade, le peintre et comédien Edmond Geffroy.