Janvier - juillet 2026
La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.
Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.
Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache
Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.
Cher public,
Vous avez réservé des places pour Penthésilée, mis en scène par Michael Thalheimer et présentée au Théâtre du Vieux-Colombier.
Pour des raisons techniques, nous sommes malheureusement contraints d'annuler plusieurs représentations.
Cher public,
Vous avez rencontré des difficultés au moment de la réservation de votre carte et de vos places hier, nous tenons à vous adresser nos excuses. Une heure après l’ouverture des ventes, un problème technique s’est produit sur l’outil de gestion de la file d’attente, ce qui a conduit des milliers de personnes à accéder aux réservations en un instant, saturant les capacités du logiciel de billetterie et causant une rupture des ventes pendant 1h20. Les équipes et nos prestataires ont tout mis en œuvre pour rétablir les réservations au plus vite mais ce travail a nécessité du temps.
Nous avons tenté de répondre à chacun et à chacune par téléphone, par e-mail et sur les réseaux sociaux pour répondre aux différentes situations.
Notre priorité et notre mission sont d’offrir à toutes et tous la possibilité de franchir les portes de notre théâtre, nous mettons tout en œuvre pour y parvenir.
La Comédie-Française et le Conservatoire national d’art dramatique
La création de la Comédie-Française et de l’Académie Royale de musique illustre l’intérêt du pouvoir royal pour ces arts et les Comédiens-Français bénéficient des faveurs de la cour de Louis XIV. Pourtant, seuls la musique et le chant profitent d’un enseignement institutionnel, l’art dramatique étant alors transmis par filiation, auprès des aînés.
En 1756, Lekain, Bellecour et Préville – grandes figures de la Comédie-Française – établissent les règles d’une future École Royale dramatique qui ne verra jamais le jour. Mais en 1784, est créée l’École royale de chant et de déclamation. Cette école formant à l’Académie Royale de Musique dispense des cours de déclamation aux jeunes chanteurs d’opéra. Molé, sociétaire de la Comédie-Française, est le premier professeur de « déclamation et du jeu de théâtre ». À l’École de Musique est jointe, deux ans plus tard, une École de Déclamation « destinée à former des acteurs pour le Théâtre-Français » mais fermée pendant la Révolution.
Elle renaît avec Napoléon, grand admirateur de Talma, qui crée, par décret (1808), deux Écoles spéciales établies dans le Conservatoire de musique : celle de Musique et celle de Déclamation où les professeurs sont des comédiens issus principalement de la Maison de Molière. Le décret de Moscou (1812) rattache encore plus étroitement l’enseignement du Conservatoire à la Comédie-Française et ce, jusque dans les années 1970 où l’administrateur peut choisir des stagiaires qui ne peuvent décliner l’offre et qui s’engagent à être pensionnaire pendant deux ans. Les lauréats des concours de sortie sont régulièrement invités à entrer à la Comédie-Française. Sous la direction de Jacques Rosner (1974-1983), le cordon ombilical est coupé. Le Conservatoire n’est plus « l’école de la Comédie-Française » mais demeure néanmoins un vivier de talents précieux grâce à sa mission qui est « non seulement de conserver mais aussi d’armer le jeune acteur de techniques nouvelles […] » (Jean-Pierre Miquel en 1986).
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Dans cette exposition, les photographies et archives de personnalités de la Comédie-Française illustrent le lien organique entre les deux institutions théâtrales, à travers des figures marquantes de leur histoire partagée : leurs directeurs communs (Pierre-Aimé Touchard, Jean-Pierre Miquel et Marcel Bozonnet qui passèrent de la direction du Français à celle du CNSAD, ou inversement) et des Comédiens-Français, qu’ils soient anciens élèves ou professeurs reconnus : Talma, Rachel, Georges Le Roy, Louis Jouvet, Béatrix Dussane, Antoine Vitez…