Informations
Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

En savoir plus sur les modalités de report
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

1 / 1

C’est lundi au Vx-Co : S’il y a cour, faut-il un jardin ?

Lecture / Rencontre avec Alexandre Chemetoff et Éric Ruf, conduite par Béline Dolat, journaliste
Saison 2023-2024
Du 5 février au 5 février
Lieu Théâtre du Vieux-Colombier
C’est lundi au Vx-Co : S’il y a cour, faut-il un jardin ?
Lecture / Rencontre avec Alexandre Chemetoff, architecte, urbaniste et paysagiste, et Éric Ruf, metteur en scène, scénographe et administrateur général de la Comédie-Française, conduite par Béline Dolat, journaliste. Une série conçue autour des textes et thèmes inscrits aux programmes du baccalauréat et du sport, grande cause nationale en cette année olympique, pour poser un regard joyeusement oblique sur les choses.
C’est quand ? C’est lundi au Vieux-Co.

Découvrir la pièce

  • « Dans cette cage, je continue à chercher de nouveaux espaces. Plus je crois m’approcher du mystère, plus il s’éloigne. Après avoir arpenté la scène vide, je m’assois dans la salle comme un spectateur. Il m’est arrivé de rester longtemps dans cette position, de me dire que c’est tellement beau ainsi. Pourquoi y mettrais-je un décor ? C’est comme vouloir construire un immeuble triste au milieu d’un champ rempli de fleurs en liberté. […] Sentir le vide est essentiel, même sur une feuille de papier. Utiliser la marge et l’espace autour. Comme dans la nature, fugitivement passent typhons, orages et l’espace prend alors d’autres couleurs, d’autres formes. Les nuages agressifs paraissent aigus ; quand tout se calme, les courbes adviennent. La scénographie relie le ciel et la terre dans un effort de titan. » Richard Peduzzi, Je l’ai déjà joué demain

Documents