Week-end des écritures contemporaines 1/3

Lecture
En partenariat avec le Jeune théâtre national

Saison 2026 - 2027
Du 3 octobre au 4 octobre
Lieu Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Le temps d’un week-end, quatre lectures de pièces contemporaines réunissent des comédiennes et comédiens de la Troupe et des artistes du Jeune théâtre national, récemment diplômés du Conservatoire national supérieur d’art dramatique - PSL ou de l’École du Théâtre national de Strasbourg.

Les pièces sont sélectionnées par le Bureau des écritures contemporaines, associant également la Comédie-Française et le Jeune théâtre national, pour un échange fécond entre les artistes de la Troupe et de jeunes comédiennes et comédiens.

La programmation : 

3 octobre

  • 16h -  La Table planétaire (ou De certaines dimensions des choses) de Nicolas Doutey 
    direction artistique Véronique Vella 
    avec Véronique Vella, Clément Bresson et Mathilde Le Borgne (JTN)

Pierre et Wen montent une table. Pierre est embêté par un problème. Après avoir choisi de ne pas en parler, dans l’espoir de faire taire Wen, il opte pour la stratégie inverse. Wen apprend alors que c’est un problème sans grande importance qui en prend beaucoup plus qu’il ne devrait. Grâce à la sagesse de Wen et à l’arrivée inattendue de quelqu’un qui vient d’ailleurs, Pierre arrivera progressivement à retrouver la juste dimension des choses, et la table sera montée.

  • 18h - Je pourrais compter tous mes os de Pauline Picot 
    direction artistique Suliane Brahim
    avec Nicolas Lormeau, Suliane Brahim, et Anahita Bach, Romane Bouguerouche, Théo Pham (JTN)

Carlo Acutis est le seul saint dont le corps est exposé publiquement en sweatshirt, jeans et baskets. Il est mort, à 15 ans, d’une leucémie qui l’a pris en une semaine. On a publié plus d’une cinquantaine de livres à son sujet : sur sa foi dévorante, sur sa passion pour les nouvelles technologies qui lui a valu le surnom de « geek de Dieu », sur sa force désarmante face à la maladie.

À partir de cette figure de proue d’une Église catholique branchée, Je pourrais compter tous mes os questionne la foi, la mort mais aussi la vie comme mystères radicaux. Dans cette pièce, on trouve des soignants perplexes, une sainte lapidée qui fume des cigarettes, des blagues sur le cancer, mais aussi des gens qui souffrent et qui tentent de se le dire.

4 octobre

  • 16h - Kiselina de Asja Krsmanović, traduit du bosniaque par Karine Samardžija
    direction artistique Coraly Zahonero
    avec Véronique Vella, Coraly Zahonero, Didier Sandre et Clara Artur-Vaude, Claire Chambon et Simon Laffort (JTN)

Le rituel familial de la préparation de la kiselina revient chaque année. Chaque année, dans une petite ville à l’agonie, l’oncle, la mère, le fils et sa femme se retrouvent dans la cuisine de la grand-mère pour couper des légumes et les mettre en bocaux.

Asja Krsmanović fait de ce rituel une boucle temporelle infernale où chaque membre de la famille disparaît tour à tour, dans un vertige savamment orchestré autour de la perte sous toutes ses formes : perte d’un être cher, perte de repères, des traditions, de la mémoire, individuelle et collective.

  • 18h - La Peau des autres de Lauriane Goyet (théâtre jeunesse, à partir de 13 ans)
    direction artistique Lina Maria SANDOVAL (JTN)
    avec Elissa Alloula, Edith Proust

Sur la colline, juste derrière la maison familiale, Elle sort le chien chaque jour et vit un moment suspendu, assise sur un banc. Un jour, l’Autre arrive sur ce banc. Elles parlent et rient ensemble, apprennent à se connaître. Avec l’Autre, ce moment de la journée prend une saveur particulière pour Elle, qui en oublie un peu ce qui se passe chez elle…

Lectures présentées à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, salle Christian-Bérard